Le secteur rural assure au Bénin plus de 75% des recettes d’exportation de produits locaux. Les potentialités sont énormes et les perspectives sont prometteuses. Les terres cultivables sont encore faiblement exploitées pour le développement des filières. Or, le Bénin jouit de conditions naturelles favorables qui permettent selon les régions de développer des filières adaptées aux climats. Ces filières constituent des opportunités d’investissement pour les investisseurs nationaux et étrangers. Il s’agit de:
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CÉRÉALES : maïs, sorgho, mil.
A partir de cette filière, des projets peuvent naître pour la fabrication d’aliments pour le bétail, la fabrication du malt pour la production de la bière, l’huilerie à base de maïs, la brasserie, la confiserie et les produits pharmaceutiques.
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TUBERCULES ET PLANTES À RACINE: igname manioc patate douce, pomme de terre, taro etc… Cette filière donne lieu à des activités de production de cossettes, de la farine de manioc, d’igname, de tapioca, de l’amidon de manioc et de l’aliment pour le bétail.
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LÉGUMINEUSES À GRAINES : haricot, niébé, voandzou, soja. Elles ouvrent des perspectives pour la conserverie.
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CULTURES MARAÎCHÈRES: piment, tomate, oignon, poivron… Elles constituent une filière au Bénin notamment le long du littoral.
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OLÉAGIANEUX: Palmier à huile, cocotier, arachide, karité, graine de coton. La production des oléagineux est marquée essentiellement par la filière du palmier à huile, du karité et celle du cocotier.
Les raffineries d’huiles (huile de table, huile de cuisine, huile brute), la fabrication de margarine, la savonnerie ainsi que des unités de production de cosmétiques sont au nombre des activités prometteuses.
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CULTURES FRUITIÈRES: Elles concernent les ananas, les mangues, les oranges, les avocats. La filière des fruitiers émerge et se développe de plus en plus. Elle offre de larges perspectives pour le développement de l’agro-industrie.
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ANACARDE
La filière des anacardes ou noix de cajou constitue une nouvelle filière qui émerge au centre et au nord du Bénin à toutes les chances de se developper eu égard aux disponibilités des terres arables propices aux plantations.
Après avoir connu quelques années de difficultés d’exploitation, la production de la canne à sucre a repris grâce à des investissements étrangers.
La production connaît une croissance continue. 90% de la production est exportée sur le marché européen.
Elle augure de bonnes perspectives pour les produits dérivés (éthanol et bio carburant)
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LE COTON
La filière coton est la plus développée au Bénin. Soutenue, organisée et structurée, cette filière contribue pour une grande part aux recettes d’exportation du pays.
Elle comporte de grandes possibilités de développement de créneaux porteurs de l’industrie textile et de l’habillement.

Bovins, caprins, porcins, équins, assins et volailles sont les principales espèces élevées. La production animale représente en moyenne 30.000 tonnes de viandes, 40.000 tonnes de lait et 200 millions d’œufs par an.
Cette production n’arrive pas à couvrir la demande intérieure si bien que le Bénin est obligé d’importer des animaux sur pieds des pays voisins et de la viande surgelée de l’Europe. Il apparaît donc que des opportunités de création de fermes d’élevage et de fabrication de produits laitiers se présentent pour ceux qui s’intéressent à ce domaine.
Dans le domaine de la pêche, la production halieutique constituée essentiellement de poissons, de crevettes et de crustacées provient de la pêche maritime (industrielle et artisanale) et de la pêche continentale.
Le niveau de la production nationale environ 12.000 tonnes en mer et 30.000 tonnes dans les eaux continentales ne satisfait pas la demande. Les besoins sont couverts par des importations. Ce déficit pourrait être comblé par le développement de la pisciculture et la création de chaînes de froid pour la conservation des produits halieutiques.
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